L’augmentation de l’urbanisation dans la grande région de Montréal, touchant le bassin versant du Richelieu, le recul des superficies forestières et la destruction des grandes forêts (extension des zones urbaines sur le mont Saint-Hilaire), ainsi que la disparition des corridors écologiques nécessaires aux migrations fauniques ont tous un impact négatif sur la faune locale.

Nous pouvons prendre pour exemple la raréfaction ou la disparition des grands prédateurs (respectivement ours noirs et loups gris) qui ont besoin de forêts de grandes dimensions pour vivre.