Le territoire est bien desservi en termes d’infrastructures de transport routier.

Les routes peuvent représenter une source de contamination, par les sels de voirie notamment. L’hiver, les routes doivent être déneigées et maintenues sécuritaires, mais cela n’est pas sans répercussions sur l’environnement.

Lorsque les routes sont glacées, par exemple, on y épand une quantité non négligeable de sels de voirie. Cependant, ces sels ne demeurent pas sur la chaussée.

Par conséquent, les ions chlorures contaminent les sols, les eaux souterraines et de surface. Ces sels font partie de la liste des substances toxiques au terme de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement.

Lorsque les routes sont déneigées, la neige « sale » est cumulée à un même endroit. Lors de la fonte des neiges, les sels risquent encore une fois de se retrouver dans les sols et les eaux environnantes.

Afin de réduire les risques associés aux sites d’entreposage des neiges usées, l’installation d’un système permettant le rejet des eaux dans le réseau d’égouts pluviaux peut s’avérer une solution. La mise en place de la Stratégie québécoise pour une gestion environnementale des sels de voirie vise à inviter les administrations publiques et privées à gérer de façon plus efficiente leurs sels de voirie.

Ainsi, il est possible d’adopter de meilleures pratiques de gestion en matière de sels de voirie tout en assurant la sécurité routière et le maintien de la circulation des personnes (MTQ, 2010).