Constat général

Au Québec, la disponibilité de la ressource eau fait en sorte que la population en consomme beaucoup, souvent à des fins non essentielles. Cette distribution élevée s’explique par deux principaux facteurs, soit les pertes d’eau dues aux fuites dans les réseaux et la surconsommation (gouvernement du Québec, 2011).

En 2011, le gouvernement a donc élaboré la Stratégie québécoise de consommation d’eau potable. L’un des objectifs de cette Stratégie est la réduction de la distribution moyenne d’eau potable de 20 % pour l’ensemble du Québec (de 777 à 622 litres par personne par jour). Cette dernière valeur correspond à la moyenne canadienne en 2001.

Il faut préciser que le volume d’eau potable distribué constitue la somme des consommations résidentielle, industrielle, commerciale, institutionnelle et municipale, incluant les pertes (gouvernement du Québec, 2011). La Stratégie a également un objectif visant à réduire les pertes d’eau par fuites à 20 % du volume total d’eau distribuée et à atteindre un taux de fuites maximal de 15 m par jour par kilomètre de conduite [m³/(d*km)] (gouvernement du Québec, 2011).

Pour y parvenir, différentes mesures et actions doivent être mises en place par les municipalités, notamment l’élaboration d’un bilan annuel de la distribution de l’eau potable. Le Rapport annuel de l’usage de l’eau potable de 2012 (mis à jour en novembre 2013), produit par le MAMROT (2013), rassemble l’ensemble des données recueillies pour un grand nombre de municipalités et pour les régions (section C.3 du Portrait).

Situation dans la zone Richelieu/Saint-Laurent

À l’image du reste du Québec, la consommation d’eau est élevée sur le territoire du bassin versant de la rivière Richelieu et de la zone Saint-Laurent. Cependant, en examinant le bilan de 2011, qui est plus complet, on observe que seulement 12 municipalités sur les 48 ayant des données disponibles (en excluant Saint-Hyacinthe et Saint-Damase, qui ont été écartées des analyses parce qu’elles puisaient leur eau dans la rivière Yamaska) ont une distribution par habitant par jour supérieure à 622 l/(pers*d) (tableau 2). On peut donc dire qu’au moins 36 municipalités contribuaient à abaisser la moyenne québécoise en 2011.

Tableau 2  Municipalités du territoire distribuant les plus grandes quantités d’eau par personne Source : Adapté de MAMROT, 2013b

1 Seules les municipalités dont la quantité d’eau distribuée par personne par jour dépasse l’objectif global de la Stratégie (622 l/pers*d) se retrouvent dans ce tableau.

2 Entente de compilation de données pour un réseau de distribution commun. Municipalité exportatrice : Saint-Denis-sur-Richelieu.

3 Entente de compilation de données pour un réseau de distribution commun. Municipalité exportatrice : Sorel-Tracy.

Il faut cependant savoir que la performance des municipalités n’est pas évaluée par rapport à l’objectif de la Stratégie, mais plutôt par rapport au 1er quartile canadien pour la consommation, ce dernier signifiant que 25 % des organismes municipaux canadiens ayant une population similaire ont un débit d’eau potable distribuée inférieur à la valeur du 1er quartile (gouvernement du Québec, 2011). Ainsi, chaque municipalité a une valeur de référence adaptée à sa population qui lui permet de viser un objectif significatif de réduction de la distribution de l’eau potable. En 2011, 34 municipalités du territoire distribuaient davantage d’eau par personne par jour que leur 1er quartile respectif. Parmi ces 34 municipalités, 12 n’ont pas de données disponibles pour 2012, tandis que toutes les autres distribuaient encore plus d’eau que le 1er quartile l’année suivante. La ville de Belœil est venue s’ajouter en 2012, puisqu’elle était considérée performante en 2011 et non performante l’année suivante (tableau 3).

Tableau 3 Quantité d’eau distribuée par personne et 1er quartile canadien pour la consommation des municipalités du territoire Source: Adapté de MAMROT, 2013

1 La couleur rouge signifie que la municipalité n’est pas performante au regard de la Stratégie québécoise, c’est-à-dire que sa distribution par personne par jour dépasse le 1er quartile canadien.

Il est également pertinent de s’intéresser aux tendances de consommation en eau sur le territoire afin d’observer si la distribution en eau potable a augmenté ou diminué de 2011 à 2012 (tableau 4). Ainsi, sur les 29 municipalités ayant des données pour les deux années, 10 ont vu augmenter la quantité d’eau distribuée par personne.

La municipalité la plus problématique est Saint-Bernard-de-Michaudville. La distribution d’eau y est passée de 598 à 741 l/pers*d.

À l’opposé, 19 municipalités ont vu diminuer la quantité d’eau distribuée par personne, certaines significativement. La diminution la plus importante a été observée à Rougemont. Aucune raison précise ne peut être avancée pour expliquer ces phénomènes.

Tableau 4  Tendances de la consommation en eau pour 29 municipalités du territoire Source : Tiré de MAMROT, 2013

Nom de la municipalité1 Quantité d’eau distribuée par personne (l/pers*d)
pour 2011
Quantité d’eau distribuée par personne (l/pers*d)
pour 2012
Tendance
Belœil 392 446 +++
Boucherville 569 557
Brossard 370 374 +
Contrecœur 560 591 ++
Hemmingford (vl) 372 375 +
Henryville 341 324
Longueuil 607 571 – –
Marieville 417 434 +
McMasterville 337 331
Napierville 395 394
Rougemont 1 418 1 309 – – – – –
Saint-Alexandre 323 295 – –
Saint-Antoine-sur-Richelieu 708 647 – – –
Saint-Bernard-de-Michaudville 598 741 +++++
Saint-Bruno-de-Montarville 519 535 +
Saint-Charles-sur-Richelieu 708 647 – – –
Saint-Damase 1 614 1 616 +
Saint-Denis-sur-Richelieu 708 647 – – –
Sainte-Angèle-de-Monnoir 259 231 – –
Sainte-Madeleine 318 272 – –
Saint-Jean-Baptiste 890 812 – – – –
Saint-Joseph-de-Sorel 640 632
Saint-Jude 477 505 ++
Saint-Marc-sur-Richelieu 708 647 – – –
Saint-Mathieu-de-Belœil 708 647 – – –
Saint-Philippe 322 315
Sorel-Tracy 640 632
Varennes 540 520
Verchères 442 448 +
TOTAL 522 560 ++

1 Seules les 29 municipalités du territoire dont les données sont disponibles pour 2011 et 2012 apparaissent dans le tableau. Les + et – indiquent une augmentation ou une diminution plus ou moins marquée selon le nombre de + ou de -.

En plus de la surconsommation d’eau, les pertes d’eau dues aux fuites dans les réseaux de distribution constituent un facteur déterminant pour la quantité d’eau distribuée. Sur le territoire du bassin versant de la rivière Richelieu et de la zone Saint-Laurent, les pertes d’eau potentielles par fuites sont présentes dans de nombreuses municipalités (section C.3.5 du Portrait).

Dans certains cas, les pertes potentielles sont très importantes. La Ville de Longueuil est la municipalité la plus problématique, avec 52 526 m³/d de pertes, ce qui représente 39% de son eau traitée.

Le tableau 5 présente les municipalités qui, en 2012, n’avaient pas encore atteint les objectifs de la Stratégie concernant les pertes potentielles d’eau, soit parce qu’un pourcentage du volume total d’eau traitée de fuites était plus élevé que 20 %, soit parce que le taux de fuites maximal dépassait l’objectif de 15 m3 par jour par kilomètre de conduite [m³/(d*km)].

Pour les municipalités n’ayant pas de données disponibles pour l’année 2012, les données de l’année 2011 ont été utilisées et sont présentées dans le tableau 6.

Tableau 5 Pertes potentielles des municipalités du bassin versant de la rivière Richelieu et de la zone Saint-Laurent n’ayant pas atteint certains objectifs de la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable selon le rapport 2012 Source : Adapté de MAMROT, 2013

1 La Stratégie vise à limiter à 20 % du volume total d’eau potable distribuée les pertes potentielles par fuites.
2 La Stratégie vise à limiter à 15 m³/(km*d) les pertes potentielles d’eau par fuites.
3 La couleur bleue et le caractère gras mettent en évidence les dépassements.

Tableau 6 Pertes potentielles des municipalités du bassin versant de la rivière Richelieu et de la zone Saint-Laurent n’ayant pas atteint certains objectifs de la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable selon le rapport 2011 Source : tiré de MAMROT, 2013

1 La Stratégie vise à limiter à 20 % du volume total d’eau potable distribuée les pertes potentielles par fuites.
2 La Stratégie vise à limiter à 15 m³/(km*d) les pertes potentielles d’eau par fuites.
3 La couleur bleue et le caractère gras mettent en évidence les dépassements.

Il faut ajouter que, puisque ces municipalités n’ont pas atteint l’objectif de la Stratégie, elles ont dû mettre en place, conformément aux exigences de cette même Stratégie, un programme de détection et de réparation de fuites sur leurs réseaux de conduites d’eau potable (gouvernement du Québec, 2011).

Les municipalités de Belœil, Napierville, Saint-Bruno-de-Montarville et Saint-Cyprien-de-Napierville ont également mis en place un programme de détection et de réparation des fuites, même si elles avaient atteint les objectifs de la Stratégie.

Enfin, il est intéressant de savoir que les municipalités qui se révèlent à la fois performantes (dont la distribution est inférieure au 1er quartile canadien) et dont les pertes par fuites sont inférieures aux objectifs de la Stratégie se voient exemptées de l’écoconditionnalité (aide financière conditionnelle à la mise en œuvre des mesures de la Stratégie) liée à l’application des mesures 3 et 4 de la Stratégie.

Sur le territoire du bassin versant de la rivière Richelieu et de la zone Saint-Laurent, 13 municipalités correspondaient à ces critères en 2011 et neuf en 2012 (tableau 7). Cependant, il faut mentionner que certaines de ces municipalités (5 en 2011 et 4 en 2012) présentent des valeurs de 0 en termes de pertes potentielles.

Comme il est impossible que les fuites soient réellement nulles, un suivi est fait par le ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT) auprès de ces municipalités. L’obtention de cette valeur peut être due, par exemple, à un débitmètre non vérifié (les municipalités ont jusqu’en décembre 2015 pour le faire) ou à un vieux compteur d’eau dont la précision est insuffisante pour la technique de mesure utilisée (MAMOT, 2015).

Les prochains rapports fourniront un chiffre plus près de la réalité. Il est ainsi possible que certaines municipalités ne répondent plus à ce critère d’exemption.

Il est pertinent de préciser que parmi toutes les municipalités performantes en ce qui concerne la comparaison au 1er quartile canadien, seule Richelieu n’avait pas atteint les objectifs en termes de pertes potentielles par fuites en 2011, obtenant des valeurs de 28 % et de 24 m³/(pers*d).

Cependant, il faut savoir que la performance des municipalités sera déterminée à partir des données de l’année 2013, lesquelles seront bientôt publiées par le MAMOT, ce qui signifie que cette ville et d’autres auront la possibilité d’être exemptées suite aux efforts fournis, alors que des municipalités considérées comme performantes en 2011 et/ou en 2012 pourraient ne pas l’être.

Tableau 7 Municipalités répondant aux critères d’exemption de l’écoconditionnalité liée à l’application des mesures 3 et 4 de la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable Source : tiré de MAMROT, 2013

1 La couleur rouge indique que cette municipalité ne répondait plus aux critères de performance en 2012.
2 Les cases grises mettent en évidence des valeurs nulles en termes de pertes potentielles par fuites déclarées par les municipalités. Puisqu’il est impossible que 0 fuite soit observée, un suivi est effectué par le MAMOT pour connaître les causes et assurer une plus grande précision pour les prochains bilans.

Causes potentielles

Différentes causes sont susceptibles de contribuer à une consommation d’eau élevée sur le territoire du bassin versant de la rivière Richelieu et de la zone Saint-Laurent. Certaines causes sont liées à une consommation non responsable de la ressource eau.

Les consommateurs d’eau potable sont multiples sur le territoire. Le milieu résidentiel est le secteur qui consomme le plus d’eau (OBV Yamaska, 2013), mais certaines industries en consomment aussi énormément, ce qui peut faire en sorte que la quantité d’eau distribuée par personne par jour paraisse très élevée pour une municipalité sans que les citoyens soient de plus grands consommateurs d’eau potable qu’ailleurs. D’où l’importance de connaître la consommation d’eau par secteur, ce que permet l’installation de compteurs d’eau.

C’est d’ailleurs ce qui est mis en évidence dans le bilan annuel de certaines municipalités. Par exemple, la quantité d’eau distribuée en 2012 par le réseau desservant Saint-Denis-sur-Richelieu, Saint-Antoine-sur-Richelieu, Saint-Marc-sur-Richelieu et Saint-Mathieu-de-Belœil est très élevée, mais les municipalités ont précisé dans leur bilan que ceci s’explique par la présence d’une industrie à Saint-Denis-sur-Richelieu, laquelle consomme 437 585 m3 (MAMROT, 2013).

Il en va de même pour la municipalité de Saint-Jean-Baptiste, qui évalue à 460 000 m3 l’eau potable ayant été distribuée aux industries, agriculteurs, commerces et activités récréotouristiques en 2012 (MAMROT, 2013).

Enfin, Rougemont justifie sa grande distribution d’eau potable par le fait qu’en 2012, un problème technique a fait en sorte qu’un réservoir (McArthur) a débordé par la conduite de débordement dans le fossé durant six mois. Ces grandes fuites sont donc en grande partie responsables de la forte distribution d’eau potable dans cette municipalité (MAMROT, 2013).

Certains usages ne sont pas essentiels et doivent être visés lorsqu’il est question de réduire la consommation d’eau potable.

D’abord, les usages extérieurs résidentiels, qui peuvent atteindre 50 % de la consommation de ce secteur en période estivale (gouvernement du Québec, 2011), sont généralement non essentiels ou, du moins, pourraient être faits à l’aide d’eau non potable. En effet, l’arrosage des pelouses et des jardins, le lavage des voitures et des bâtiments, etc. contribuent à augmenter la consommation d’eau potable alors qu’il n’y aurait aucune contre-indication à utiliser de l’eau non potable.

L’utilisation d’un récupérateur d’eau de pluie est donc fortement encouragée, surtout à des fins horticoles. Il faut aussi savoir que les plantes indigènes ont moins besoin d’eau que des plantes exotiques non acclimatées au Québec.

De plus, une réglementation visant à restreindre la consommation d’eau potable pour les usages extérieurs en réglementant l’arrosage des pelouses et des jardins, le lavage des voitures, des bâtiments et des entrées, le remplissage des piscines, etc. a été mise en place dans plusieurs municipalités.

Les conditions climatiques peuvent faire varier les demandes en eau pour les usages extérieurs. Par exemple, pendant les étés plus secs, les citoyens arroseront davantage leurs fleurs et leur pelouse pour qu’elles demeurent belles. Les grandes chaleurs inciteront probablement davantage de citoyens à se procurer une piscine. Or une piscine peut contenir plusieurs dizaines, voire une centaine de milliers de litres d’eau.

Certaines installations et infrastructures consomment inutilement beaucoup d’eau. C’est le cas par exemple des systèmes réfrigérants, des douches et des toilettes. L’eau utilisée pour les toilettes, les bains et les douches constitue environ 65 % de la consommation d’eau résidentielle intérieure (gouvernement du Québec, 2011).

L’utilisation d’accessoires de plomberie efficaces est un moyen simple d’économiser des volumes significatifs d’eau potable (gouvernement du Québec, 2011). Dans le cadre de la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable, le gouvernement du Québec a pris comme engagement de réviser la réglementation afin de viser l’installation d’équipements de plomberie et d’accessoires sanitaires plus efficaces.

Au moment de la publication de la Stratégie, la vente de modèles de robinets d’évier et de pommes de douche consommant trop d’eau n’était déjà plus permise (gouvernement du Québec, 2011).

Enfin, dans certains cas, une utilisation non responsable de l’eau, qui peut être due à un manque d’éducation et de sensibilisation de la population, peut augmenter la consommation de l’eau potable. Laisser couler l’eau en se brossant les dents, prendre des douches très longues, laisser couler l’eau en lavant la vaisselle et faire fonctionner le lave-vaisselle lorsqu’il n’est pas plein sont des exemples d’utilisations non responsables de l’eau.

Les pertes par fuites dans les réseaux de distribution constituent aussi une cause de la distribution élevée d’eau potable (gouvernement du Québec, 2011). Ces fuites sont nombreuses, notamment à cause des installations vieillissantes, qui sont plus susceptibles de se détériorer (MAMROT, 2013a). De plus, le manque de suivi et de connaissances au sujet des fuites a un impact, mais la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable contribue à combler cette lacune.

Dans le secteur résidentiel, les fuites dans la plomberie causent également une augmentation de l’eau distribuée. Par exemple, un robinet qui fuit en perdant une goutte d’eau chaque seconde causera des pertes s’élevant à 10 000 litres d’eau par année (CMMTQ, s.d.).

Conséquences

Le prélèvement, le traitement et la distribution de l’eau potable engendrent des coûts pour les municipalités et pour les contribuables. Chaque litre d’eau perdu ou consommé inutilement constitue un coût supplémentaire inutile. La surconsommation et les pertes par fuites font en effet augmenter les coûts liés au traitement et à la distribution de l’eau potable.

Conclusion (limites et données manquantes)

Sur le territoire du bassin versant de la rivière Richelieu et de la zone Saint-Laurent, l’eau est suffisamment abondante pour répondre à la demande actuelle. Les coûts engendrés par le traitement et la distribution de l’eau potable nous incitent malgré tout à faire des efforts pour réduire la distribution d’eau potable sur le territoire.

La Stratégie exige des efforts de la part des municipalités pour réduire la consommation et les pertes par fuites. Ces efforts devraient surtout être axés sur la réduction maximale du gaspillage et sur le recours à l’eau non potable pour les nombreux usages qui ne nécessitent pas l’utilisation d’une eau traitée (aménagement paysager, lavage de voiture, etc.).

Des efforts de sensibilisation doivent être entrepris pour convaincre les citoyens de l’importance d’économiser l’eau potable par des gestes plus ou moins grands et pour leur donner les connaissances et les outils leur permettant de faire des choix écologiques en ce qui concerne la consommation de cette ressource. La réduction des pertes par fuites doit également être une priorité pour toutes les municipalités, et particulièrement pour celles qui n’ont pas atteint les objectifs de la Stratégie.

De plus, il est important de poursuivre l’acquisition de données permettant de savoir qui, des citoyens, des commerces, des industries et des institutions, consomment le plus d’eau. Ces données nous permettront de mieux connaître la consommation par secteur et d’améliorer l’efficience des initiatives.