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Éditorial du président – La planète et nos milieux de vie se dégradent

Pour donner suite aux marches citoyennes de vendredi le 27 septembre dernier, animées par la jeune génération montante, afin de manifester contre la détérioration massive et accélérée de notre planète, force-nous est de constater que les paroles ni les discours ne suffisent plus.

L’urgence en la demeure nous interpelle à modifier nos voix par des voies de solutions concrètes orientées et dirigées vers des cibles consensuelles dont personne ne pourra nier la pertinence sans prétendre à la mauvaise foi.

Il nous faut impérieusement agir, que ce soit pour le maintien du respect de l’équilibre (seuil de tolérance) de nos écosystèmes, pour l’amélioration de la santé physique et mentale des humains, pour la lutte contre les pesticides et intrants abusifs en agriculture, pour la compénétration harmonieuse des milieux naturels dans les agglomérations urbaines, pour la valorisation qualitative et quantitative de la ressource eau douce, essentielle à la vie ou contre l’exploitation intensive de nos ressources, et contre la surconsommation. La mise de l’avant de la réutilisation de nos résidus de consommation en débutant par un recyclage ordonné et réalisé « in situ », à savoir le plus proche des lieux de consommation, en ayant comme cible la réduction à néant de l’enfouissement de nos déchets s’avère donc incontournable!…

Des signaux éloquents se font entendre et se perçoivent tout autour de nous. Que ce soit l’augmentation des cancers chez l’humain, la difficulté des abeilles à se reproduire, la qualité de l’eau des tributaires de nos principaux cours d’eau qui se dégradent en accéléré, le bouleversement des climats, etc.

Face à cette situation plus qu’inquiétante, la jeune génération montante nous mande de prendre acte de l’état de la planète et nous commande de nous gouverner en conséquence.

C’est pourquoi, le COVABAR et les 39 autres organisations de bassin versant du Québec, ainsi que son Regroupement national, ne peuvent adopter la langue de bois plus longtemps. Il nous faut dès aujourd’hui changer de cap en établissant les constats qui s’imposent sur chacun de nos territoires dont nous avons la responsabilité. Ces constats devront donc être les vecteurs de nos démarches de concertation. Ainsi, les changements climatiques et la survie de notre planète doivent être priorisés pour nos futures actions.

Quant au COVABAR, le fait qu’il amorce actuellement sa réflexion sur son prochain plan stratégique quinquennal 2020/2025 doit inciter les membres et ses administrateurs à se concerter sur la priorisation de ces nouvelles orientations.

Merci à la génération montante de nous le rappeler.

Je m’engage donc, par la présente, à le rappeler SANS RELÂCHE aux membres et aux administrateurs du COVABAR.

Le président du COVABAR

Hubert Chamberland,

Architecte et urbaniste

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